Issei Sagawa : le "cannibale japonais" est mort à l'âge de 73 ans

 
 
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Auteur de l'article Planet.fr, publié le 02/12/2022 à 17:12
Issei Sagawa : le "cannibale japonais" est mort à l'âge de 73 ans
Issei Sagawa, qui avait tué, violé et mangé une jeune étudiante en 1981 à Paris, est mort le 24 novembre des suites d'une pneumonie. Son crime était particulièrement atroce...

Issei Sagawa, plus connu sous son surnom macabre (et quelque peu problématique) de "cannibale japonais" est décédé le 24 novembre à l’âge de 73 ans, des suites d’une pneumonie. Il s’était fait connaître en 1981, alors qui était étudiant à Paris. Il avait tué, violé et mangé une jeune Néerlandaise de 24 ans, qui suivait alors une maîtrise de littérature comparée à la Sorbonne, tout comme lui.Ses funérailles ont déjà eu lieu, au Japon et en petit comité. Le jeune homme avait 31 ans au moment des faits. Mais ses "pulsions" cannibales auraient toujours été là, et ne se seraient pas dissipées par la suite non plus… Il avait tué sa victime d’un tir de carabine, avant de la dépecer et de cuisiner une partie de ses restes qu’il aurait consommés, comme le rapporte Orange actu.

Issei Sagawa : un crime d’une violence inouïe

Ne disposant pas d’un congélateur pour conserver la dépouille de sa victime et craignant qu’une odeur trop forte de décomposition ne le fasse découvrir, Issei Sagawa découpe le cadavre et le dissimule dans deux valises, qu’il emmène au bois de Boulogne en taxi, où il les charge dans un caddie. Alors qu’il croise un couple de promeneurs, les valises tombent et s’ouvrent en partie. Les promeneurs intrigués s’approchent pour lui poser des questions, et le tueur prend la fuite.Le couple, horrifié, appelle alors la police après avoir compris la nature du contenu de la valise. Issei Sagawa sera interpellé peu de temps après, grâce au témoignage de son chauffeur de taxi. Le tueur cannibale sera alors confronté aux conséquences de ses actes…

Issei Sagawa : les conséquences de ses actes

Une fois interpellé, Issei Sagawa revendique les faits et explique qu’il s’agit pour lui "d’un acte artistique". Il fera l’objet d’une expertise psychiatrique longue d’un an, et effectuée par trois psychologues différents, qui peinent à se mettre d’accord sur un verdict.Les experts finissent malgré tout par conclure à l’irresponsabilité pénale d’Issei, et recommandent alors son internement face au danger qu’il pose. Il est alors interné pour un an dans une Unité pour malades difficiles à Villejuif. Après cette année, il est transféré dans un autre